Praiano
Praiano n'est pas groupé sur la côte, mais il ça suit coupé en deux far
la route nationale. Maisons éparpillées qui par intervalles, se
rapprochement où s'éloignent parmi la campagne. De temps en temps
une "scalinatella" (un petit escalier) entre les maisons vous
laisse sans souffle et précipite vers le bas de cette côte
impraticable parmi les terrasses qu sont cultivés les citrons et
le splendide maquis. Ici et là, une petite crique, une petite
plage, un coin de paradis comme la "Praia", seul d'abordage de
ce trait de littoral. Praiano est un
village de pays sans avec un grand passé: c'était le siège de l'université
des Ducs d'Anjou: la résidence d'été des doges de Amalfi et aussi
un lieu d production d'étoffes précieuses tel que la soie. Voici
pourquoi il prospère économiquement; mais comme les autres
villages de côte, il suit le déclin de la puissante république
maritime, connaissant la pauvreté amère pendant les
derniers siècles et au début du 20° siècle. Puis, le tourisme
arrive au début celui des grand voyageurs, et après le
tourismes des italiens et des étrangers. Le
night-club l'Africana,
qui se rejoint suivant le romantique sentier creusé dans la roche
vive a' pic sur la mer, était lieu de réunions culturelles. Du passé
reste, quand même, en pleine splendeur le merveille dôme
décoré de maïoliques de l'église de Saint Januier. Ici vous
trouverez les meilleures et plus intéressantes décorations
de toute la côte (exception faite, naturellement, de la
cathédrale d'Amalfi) de remarquable intérêt est aussi l'église
de Saint Luc évangéliste, qui, second la tradition, conserve
la relique du Saint et de nombreux tableaux du 16° siècle de
l'artiste Giovanni Bernardo Lama (conservés également dans
l'église de saint Januier).
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